Libre expression Gazette n°45 Novembre 2017

Des vacances aux Seychelles à raconter ,non, mais un été à Bougival, oui :

– la place Bouzemont était bien triste cet été : peu d’ombre, pas de banc, des âmes égarées.

– réalisation d’une piste cyclable sur les quais sans départ, ni fin, une œuvre inachevée.

– début des constructions de logements sociaux intermédiaires sur les quais par 3 F et d’ensembles immobiliers (dont partie en logements sociaux) rue du Gal Leclerc, rue du Mal Joffre et au carrefour de la Jonchère.

– le 20/07/2017, la Cour d’Appel de Versailles a annulé le Plan Local d’Urbanisme de la ville.

À compter de cette date, c’est le Plan Occupation des Sols (document d’urbanisme précédent qui devient désormais applicable).

Les espaces boisées de notre commune sont désormais protégés: la Garenne (autour de l’église), colline des Impressionnistes, autour de la Machine de Marly, coteau ouest.

Un Nouveau Plan Local d’Urbanisme devra être élaboré et les habitants seront consultés par le biais d’une enquête publique. Il est probable que 2 années seront nécessaires pour élaborer ce nouveau P.L.U.

La ville est traversée par des axes routiers importants sources de nuisances tant sonores que respiratoires : n’est-ce pas l’opportunité de réfléchir aux emplacements des nouvelles constructions afin de privilégier la qualité de vie et la santé des habitants?

Et la rentrée en crèche ? Serait-il possible que la commune informe les parents sur la situation de la crèche Peintre Gérôme ? Ces derniers exprimant leur inquiètude quant aux conditions d’accueil.

Excellente rentrée à tous

C.Bunouf D.Briand E.Tambrun

 

Gazette de Bougival n°44 juin 2017 « Mixité pipée »

MIXITÉ PIPÉE ?

La loi 2013-61 impose aux communes d’ Île-de-France de plus de 1500 habitants 25 % de logements sociaux.

La loi ALLUR alourdit les sanctions ;

En 2016, forte progression des logements sociaux en Île-de-France.

Chaque programme neuf doit en comporter 20 % (25% à Bougival).Ils sont achetés par les bailleurs sociaux.

Financement du programme immobilier : transparence ?

Par l’acquéreur privé? Non informé de la présence des logements sociaux.

Par le contribuable ? La ville versant au bailleur social une subvention qui compense les surcoûts dus à la cherté du foncier et cautionne le prêt du bailleur social.

Statut :

copropriétés entre propriétaires privés et bailleur social : à 2 vitesses ?

Les occupants des logements sociaux se sentent-ils concernés par les règles de la copropriété ? Entretien de la copropriété ?

Injustice ?

Ne faut-il pas revoir les règles d’attribution : seuil des revenus trop haut ? Poutquoi ne pas instaurer un bail limité dans le temps ? La situation peut évouluer et un surloyer n’est pas dissuasif pour libérer des logements au profit de familles vraiment modestes ?

A Bougival :

Si certains se satisfont du nombre de logements sociaux, leur concentration dans le centre et les quais interpelle.

La mixité sociale est-elle réelle ? De plus le haut de la ville se bétonne à force de divisions de terrains et de constructions nouvelles !

À l’occasion de la « grenellisation » des documents d’urbanisme », nous espérons que le maire a la volonté de « limiter au maximum l’étalement urbain, de réduire la consommation d’espace…» conservant ainsi l’authenticité de la ville et une REELLE MIXITE SOCIALE

 

Gazette de Bougival n°43 mai 2017 libre expression

Dur, dur,

 

Etre conseiller municipal, ce n’est pas remplir la liste d’un ami.
C’est s’engager, être présent, attentif aux réponses ou aux engagements du maire, analyser les documents du conseil remis 5 jours avant ; temps pris sur la vie familiale, les loisirs, sans contrepartie.

Nous, nous sommes engagés et sommes l’écho des habitants.
Notre constat, 3 ans après l’élection du maire…
– Centre-ville : attend toujours l’amélioration du quotidien, propreté, réfection des rues ; bonne nouvelle le Casino rouvre le dimanche matin.
– Berges de Seine : inquiètude sur leur fragilité (avérée pendant les crues). Elles ne supporteront pas l’installation de péniches d’habitations préconisée par la commune. Où en est le projet ?
– Talus SNCF : devant des tailles rudes qui menacent la survie de la végétation et la coulée verte, riverains et association attendent une vraie concertation avec la mairie et la SNCF.
– Terrain Mercèdes ??
– La Jonchère : les familles galèrent toujours pour l’école.
– Au conseil, notre inquiètude sur la pratique du maire à prendre seul des décisions à fort enjeu financier (cf décision n°10, CM du 30/03/2017- un marché annuel de 1 224 000 € durant 4 ans pour le réhabilitation du patrimoine communal. Il s’est engagé à en faire un compte-rendu annuel à notre demande. Tennis…ça bafouille, pas clair, un projet de couverture du court (opportun?).
–  Aux commissions, des projets présentés bien avancés : difficile de faire passer une idée…Parfois ça passe, parfois non.

Des élus du groupe majoritaire jamais vus, toujours les mêmes présents et assidus.

Bougival Dynamique représente 26% des voix exprimées en 2014, nos propositions concernent tous les habitants.

Dur, dur d’être conseiller

Article Gazette février 2017

« Un verre ça va, 3 verres, bonjour les dégâts ! »

Que savez – vous des conseils de quartiers ? Un conseil présidé par le maire , un membre du conseil et des correspondants de ces quartiers. Ils doivent siéger au moins 1 fois par an. Si on consulte les comptes-rendus, un doute, sur la présence du maire …
A priori, les réunions ressemblent fort à une présentation de projets et non réellement à un échange.
Ils se sont tous réunis en novembre 2016.
Ordre du jour commun : mise en place de conteneurs pour la collecte du verre.
En référence à la loi du 16/12/2010, Bougival a adhéré à Versailles Grand Parc (VGP) le 01/01/2013.
Lors du conseil municipal du 28 juin 2012, les élus sont informés que la collecte individuelle des verres sera remplacée par des bacs sur la voie publique : conséquence à son appartenance à VGP.
Elu en 2012, maire depuis 2014, vice-président en charge de l’environnement et des déchets à VGP, pourquoi Monsieur Wattelle n’a pas anticipé pour le bien-être de tous, la mise en place de conteneurs enterrés là où c’était possible?
Des investissements antérieurs dispendieux ou pas indispensables… En revanche, rendre discrets ces «dômes » gris aurait été essentiel.
Des conteneurs aériens ne sont pas adaptés aux personnes à mobilité réduite ni aux personnes âgées.
Ils encombreront les trottoirs, le stationnement, l’espace public déjà réduit, sans compter le côté inesthétique. Bien en vue, ils serviront de dépôt sauvage et seront source de nuisance sonore.
C’est la régression d’un service avec une taxe d’ordures ménagères inchangée !
L’image de la ville est déjà ternie, les conteneurs, peut-être la goutte d’eau de trop.

 

Budget 2017 : un patcthwork décousu…

Nous avons voté CONTRE le budget 2017 : quelles en sont les raisons ?

Des exemples dont la réalisation n’est pas avérée mais budgétée en 2017, donc financées par les impôts locaux.
– 400 000 € pour une piste cyclable, dont la réalisation n’est pas assurée mais pourtant budgétée.
– 200 000 € pour une étude sur un projet de permaculture situé sur l’ancien terrain de foot.
– 350 000 € pour la rampe RD 113 et carrefour de la Drionne : non seulement, il n’est pas certain que le département donne son accord sur ces  travaux, mais ce montant nous apparaît disproportionné par rapport aux améliorations du quotidien que les bougivalais attendent dans le centre ville,ce que nous avons fait observer par ailleurs (Conseil municipal du 02/02/2017).
Réponse du maire : « le centre ville passera après la rampe ». Cela pourrait durer encore longtemps…
– La vidéo-surveillance : combien de temps devrons-nous l’attendre ? Ne serait-elle pas un bon outil pour dissuader les véhicules encombrants d’entrer dans la ville ( rond-point Charles de Gaulle), surveiller les points sensibles de la ville en matière de sécurité?
–  Maison Berthe Morisot : depuis quasiment le début de son mandat, le maire promet un musée Berthe Morisot puis « un projet en lien avec son intérêt patrimonial de type centre d’interprétation scénographique »… A ce jour, les engagements inscrits au budget 2017 d’un coût de 100 000€ (étude de Maîtrise d’œuvre pour la maison Berthe Morisot) n’apparaissent pas très convaincants.Une demande de subvention a été faite pour la maison Berthe Morisot : le coût de la restauration de cette maison est certainement onéreux mais un projet prétendu touristique dont le coût prévisionnel est de 1 650 000€ apparaît surréaliste ; il équivaut quasiment à la dépense de la  réfection de 2 rues de notre ville (rues Kellner et Mouchet). Les ambitions touristiques de la commune ne correspondent pas à la réalité.
Un projet qui pourrait ressembler au naufrage du parc nautique…

Monsieur WATTELLE avait proposé un plan B ? (dixit le maire 01/11/2013 dans le Parisien) « On devait savoir fin 2016 ».
Il consistait à louer la maison à des entreprises, des start up, mais pourquoi ne pas également louer à des artisans créateurs tout en conservant l’identité de la maison de Berthe Morisot, de ce qu’il en reste !
Pourquoi ne pas concilier l’art et la gestion. N’est-ce pas attractif ?

Une ville écologique, une ville au potentiel touristique et bla-bla-bla…Des projets incertains, des effets d’annonces dans la presse…
Un maire doit gérer sa Commune en « bon père de famille ».

Aujourd’hui, il semblerait raisonnable de réaliser des investissements seulement s’il y a une demande forte ou un réel besoin, voire un problème de sécurité. Les projets sont financés par l’argent public mais les recettes des communes diminuent d’année en année.

En résumé :
Les recettes de la commune (dites recettes de fonctionnement) sont constituées de la dotation de l’état, des subventions, des impôts locaux, de la taxe de séjour (en baisse de 23 500€ en 2016), du revenu du stationnement (augmentation du prix du stationnement en 2017), occupation du domaine public (exemples : déménagement, bennes pour gravat, échafaudage etc), occupation des trottoirs par les restaurants (ils paient pour la 1ère fois en 2017).
La différence entre les recettes et les dépenses de fonctionnement dégage un autofinancement qui diminue chaque année.
Au titre de 2017, les dépenses d’investissement de notre ville s’élèvent à 7 834 000€.
Comment la commune finance ces dépenses ?
– Par un autofinancement brut de 1 200 000€ diminué de dépenses annuelles  réccurrentes : 450 000€ au titre du Partenariat Public Privé communément désigné P.P.P. (rénovation de l’éclairage de la ville et rénovation de l’école Monet) et ce pendant 25 ans depuis 2014 (cf rapport de la cour des comptes).
– Par un emprunt de 1 400 000 €.
– Par la  taxe d’aménagement (provenant de la construction de programmes immobiliers, de maisons etc…)
– Par des remboursements de TVA sur les investissements
– Et cette année, par des recettes gonflées par le montant différé des dépenses non dépensées, destinées  aux rues Kellner et Mouchet (retard dans les travaux).
– Par des espoirs de subventions au travers de projets flous.

 

Rendons au bougivalais, ce qui leur revient…
Nous proposons une ville attractive par de la réhabilitation, la maîtrise de la densité de la population dans certains quartiers, la créativité, l’imagination, des choses simples qui pourraient donner un sacré coup de fouet à notre ville.
Que chaque investissement soit pensé pour améliorer le quotidien des bougivalais.
Stop aux effets d’annonces Monsieur le Maire !