Gazette de Bougival n°43 mai 2017 libre expression

Dur, dur,

 

Etre conseiller municipal, ce n’est pas remplir la liste d’un ami.
C’est s’engager, être présent, attentif aux réponses ou aux engagements du maire, analyser les documents du conseil remis 5 jours avant ; temps pris sur la vie familiale, les loisirs, sans contrepartie.

Nous, nous sommes engagés et sommes l’écho des habitants.
Notre constat, 3 ans après l’élection du maire…
– Centre-ville : attend toujours l’amélioration du quotidien, propreté, réfection des rues ; bonne nouvelle le Casino rouvre le dimanche matin.
– Berges de Seine : inquiètude sur leur fragilité (avérée pendant les crues). Elles ne supporteront pas l’installation de péniches d’habitations préconisée par la commune. Où en est le projet ?
– Talus SNCF : devant des tailles rudes qui menacent la survie de la végétation et la coulée verte, riverains et association attendent une vraie concertation avec la mairie et la SNCF.
– Terrain Mercèdes ??
– La Jonchère : les familles galèrent toujours pour l’école.
– Au conseil, notre inquiètude sur la pratique du maire à prendre seul des décisions à fort enjeu financier (cf décision n°10, CM du 30/03/2017- un marché annuel de 1 224 000 € durant 4 ans pour le réhabilitation du patrimoine communal. Il s’est engagé à en faire un compte-rendu annuel à notre demande. Tennis…ça bafouille, pas clair, un projet de couverture du court (opportun?).
–  Aux commissions, des projets présentés bien avancés : difficile de faire passer une idée…Parfois ça passe, parfois non.

Des élus du groupe majoritaire jamais vus, toujours les mêmes présents et assidus.

Bougival Dynamique représente 26% des voix exprimées en 2014, nos propositions concernent tous les habitants.

Dur, dur d’être conseiller

Article Gazette février 2017

« Un verre ça va, 3 verres, bonjour les dégâts ! »

Que savez – vous des conseils de quartiers ? Un conseil présidé par le maire , un membre du conseil et des correspondants de ces quartiers. Ils doivent siéger au moins 1 fois par an. Si on consulte les comptes-rendus, un doute, sur la présence du maire …
A priori, les réunions ressemblent fort à une présentation de projets et non réellement à un échange.
Ils se sont tous réunis en novembre 2016.
Ordre du jour commun : mise en place de conteneurs pour la collecte du verre.
En référence à la loi du 16/12/2010, Bougival a adhéré à Versailles Grand Parc (VGP) le 01/01/2013.
Lors du conseil municipal du 28 juin 2012, les élus sont informés que la collecte individuelle des verres sera remplacée par des bacs sur la voie publique : conséquence à son appartenance à VGP.
Elu en 2012, maire depuis 2014, vice-président en charge de l’environnement et des déchets à VGP, pourquoi Monsieur Wattelle n’a pas anticipé pour le bien-être de tous, la mise en place de conteneurs enterrés là où c’était possible?
Des investissements antérieurs dispendieux ou pas indispensables… En revanche, rendre discrets ces «dômes » gris aurait été essentiel.
Des conteneurs aériens ne sont pas adaptés aux personnes à mobilité réduite ni aux personnes âgées.
Ils encombreront les trottoirs, le stationnement, l’espace public déjà réduit, sans compter le côté inesthétique. Bien en vue, ils serviront de dépôt sauvage et seront source de nuisance sonore.
C’est la régression d’un service avec une taxe d’ordures ménagères inchangée !
L’image de la ville est déjà ternie, les conteneurs, peut-être la goutte d’eau de trop.

 

Budget 2017 : un patcthwork décousu…

Nous avons voté CONTRE le budget 2017 : quelles en sont les raisons ?

Des exemples dont la réalisation n’est pas avérée mais budgétée en 2017, donc financées par les impôts locaux.
– 400 000 € pour une piste cyclable, dont la réalisation n’est pas assurée mais pourtant budgétée.
– 200 000 € pour une étude sur un projet de permaculture situé sur l’ancien terrain de foot.
– 350 000 € pour la rampe RD 113 et carrefour de la Drionne : non seulement, il n’est pas certain que le département donne son accord sur ces  travaux, mais ce montant nous apparaît disproportionné par rapport aux améliorations du quotidien que les bougivalais attendent dans le centre ville,ce que nous avons fait observer par ailleurs (Conseil municipal du 02/02/2017).
Réponse du maire : « le centre ville passera après la rampe ». Cela pourrait durer encore longtemps…
– La vidéo-surveillance : combien de temps devrons-nous l’attendre ? Ne serait-elle pas un bon outil pour dissuader les véhicules encombrants d’entrer dans la ville ( rond-point Charles de Gaulle), surveiller les points sensibles de la ville en matière de sécurité?
–  Maison Berthe Morisot : depuis quasiment le début de son mandat, le maire promet un musée Berthe Morisot puis « un projet en lien avec son intérêt patrimonial de type centre d’interprétation scénographique »… A ce jour, les engagements inscrits au budget 2017 d’un coût de 100 000€ (étude de Maîtrise d’œuvre pour la maison Berthe Morisot) n’apparaissent pas très convaincants.Une demande de subvention a été faite pour la maison Berthe Morisot : le coût de la restauration de cette maison est certainement onéreux mais un projet prétendu touristique dont le coût prévisionnel est de 1 650 000€ apparaît surréaliste ; il équivaut quasiment à la dépense de la  réfection de 2 rues de notre ville (rues Kellner et Mouchet). Les ambitions touristiques de la commune ne correspondent pas à la réalité.
Un projet qui pourrait ressembler au naufrage du parc nautique…

Monsieur WATTELLE avait proposé un plan B ? (dixit le maire 01/11/2013 dans le Parisien) « On devait savoir fin 2016 ».
Il consistait à louer la maison à des entreprises, des start up, mais pourquoi ne pas également louer à des artisans créateurs tout en conservant l’identité de la maison de Berthe Morisot, de ce qu’il en reste !
Pourquoi ne pas concilier l’art et la gestion. N’est-ce pas attractif ?

Une ville écologique, une ville au potentiel touristique et bla-bla-bla…Des projets incertains, des effets d’annonces dans la presse…
Un maire doit gérer sa Commune en « bon père de famille ».

Aujourd’hui, il semblerait raisonnable de réaliser des investissements seulement s’il y a une demande forte ou un réel besoin, voire un problème de sécurité. Les projets sont financés par l’argent public mais les recettes des communes diminuent d’année en année.

En résumé :
Les recettes de la commune (dites recettes de fonctionnement) sont constituées de la dotation de l’état, des subventions, des impôts locaux, de la taxe de séjour (en baisse de 23 500€ en 2016), du revenu du stationnement (augmentation du prix du stationnement en 2017), occupation du domaine public (exemples : déménagement, bennes pour gravat, échafaudage etc), occupation des trottoirs par les restaurants (ils paient pour la 1ère fois en 2017).
La différence entre les recettes et les dépenses de fonctionnement dégage un autofinancement qui diminue chaque année.
Au titre de 2017, les dépenses d’investissement de notre ville s’élèvent à 7 834 000€.
Comment la commune finance ces dépenses ?
– Par un autofinancement brut de 1 200 000€ diminué de dépenses annuelles  réccurrentes : 450 000€ au titre du Partenariat Public Privé communément désigné P.P.P. (rénovation de l’éclairage de la ville et rénovation de l’école Monet) et ce pendant 25 ans depuis 2014 (cf rapport de la cour des comptes).
– Par un emprunt de 1 400 000 €.
– Par la  taxe d’aménagement (provenant de la construction de programmes immobiliers, de maisons etc…)
– Par des remboursements de TVA sur les investissements
– Et cette année, par des recettes gonflées par le montant différé des dépenses non dépensées, destinées  aux rues Kellner et Mouchet (retard dans les travaux).
– Par des espoirs de subventions au travers de projets flous.

 

Rendons au bougivalais, ce qui leur revient…
Nous proposons une ville attractive par de la réhabilitation, la maîtrise de la densité de la population dans certains quartiers, la créativité, l’imagination, des choses simples qui pourraient donner un sacré coup de fouet à notre ville.
Que chaque investissement soit pensé pour améliorer le quotidien des bougivalais.
Stop aux effets d’annonces Monsieur le Maire !

 

Notre recette expresse au menu de Noël…

Difficulté à la faire: selon les aptitudes
Durée de cuisson : dépend de l’intensité de la flamme
Durée de préparation : selon l’ouverture d’esprit

  • Ingrédients:
    un grand Coeur
    1 tonne de Bonté
    1 tonne de Douceur
    1 tonne de Sourire
    1 tonne de Réconfort
    1 grosse pincée d’Humour

Mélanger le tout…

Joyeux Noël

Article publié dans la Gazette décembre 2016

Un droit mais pas trop…

Notre rôle d’élu est très relatif.

Pourquoi ?

Voté par le conseil municipal lors de son installation en 2014, le maire a le pouvoir de prendre seul des décisions municipales importantes: 24 lors du conseil municipal du 6 octobre 2016 !

Notre pouvoir : vous informer, sur ce que le maire décide seul
– un contrat signé pour les travaux urgents de voiries, montant : 1 000 000€ HT /an, renouvelable 3 ans
– la rénovation des courts de tennis :163 524€ HT
– celle du terrain de football en synthétique : 520 188 HT (subvention attendue : 250 000€ HT)

Pour la clarté des chiffres, on a demandé que les dépenses d’investissement soient chiffrées TTC même si la TVA à 20% est partiellement remboursée, 2 ans après.

Discuter la qualité de la peinture murale de la maison Berthe Morisot nous rend désagréables ( coût 5000€). Réalisée par des enfants, elle aurait été plus gaie! (une idée,Monsieur le maire).Une dotation en matériel informatique pour nos écoles aurait été préfèrable.

La lecture des affichettes sur les marronniers de la D 113 annonçant leur abattage en novembre, nous interpelle (pas d’information lors des conseils de 2016).
Devant l’urgence de cette décision, nous avons rencontré le directeur des services techniques très courtois. Sur notre proposition et celles de citoyens émus, le choix du maire, d’ arbres de remplacement à notre sens inadaptés, a été récemment modifié.
Nous serons attentifs au respect de la parole donnée.

Malgré la période difficile que nous vivons, nous vous souhaitons une fin d’année sereine.

Céline BUNOUF, Dominique BRIAND, Emmanuel TAMBRUN

le compte à rebours!

Une vague information annoncée aux élus, lors d’une commission finance en décembre 2015 …
Une promesse de les consulter…

Pas une once d’information lors des conseils municipaux !

Finalement, le 15 octobre 2016, nous découvrons que 38 marronniers doivent être abattus sur la D113 d’ici fin octobre.

Pas de concertation et pourtant cela concerne tous les habitants amoureux de leur ville! Une simple affiche, quelques lignes sur le site de la ville…L’information à minima !

Dés cette annonce, nous demandons à consulter les diagnostics phytosanitaires en toute urgence : il peut être constatée que ces derniers ont été effectuées par 2 entreprises différentes: l’un date de 2009 , il est très complet et nous décrit environ 12 ou 13  marronniers en très mauvaise état. Le deuxième date de 2015, il est très superficiel. Finalement, pour des choix de coût, de facilité des travaux, 29 marronniers seront abattus (29 d’après le Directeur des services techniques, 38 sur le papier ?)
Il est regrettable que les élus n’aient pas été conviés au choix des espèces de remplacement comme promis. En effet, il est à craindre que l’espèce choisie(« liquidembar styraciflua wordplesdon »), ne puisse atteindre l’envergure des marronniers.
Il ressort également de ces diagnostics que le mauvais entretien du sol (un sol trop compact), le sel de déneigement ont fragilisé les arbres..
Jusqu’à présent, la commune n’a pas prouvé sa capacité à sélectionner les espèces adaptées et à entretenir (exemple : place Bouzemont).

L’enjeu est de taille : c’est l’image de notre ville sur la D 113, c’est son histoire, nous espérons que la commune s’engagera dans un bon suivi des espèces de remplacement.

  • Dernière minute !
  • Monsieur le Maire nous a entendu : des liquidambars plus hauts sont commandés.
  • Souhaitons que la replantation soit réussie ainsi que l’entretien.

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Article publié dans la Gazette septembre 2016

INFORMATIONS « IN LIVE »

Nous risquons d’être en total décalage avec l’actualité : ces lignes sont écrites le
7 juillet alors que la  Gazette ne paraît qu’en octobre. Devant notre étonnement quant à un tel décalage, la municipalité invoque 3 mois pour imprimer : information « in live !».

Néanmoins, nous profiterons de cet article pour rendre hommage au personnel municipal  dévoué lors des inondations subies par les riverains des bords de Seine.

Il est regrettable que l’opposition ait été écartée des informations, des actions au fur et à mesure de leur déroulement dans le cadre de ces inondations.

Il est clair que l’équipe en place, œuvre de telle sorte que nous ne puissions pas participer (cf notre article « Vive la Démocratie » Gazette 04/2016)

Démocratie?
Impossible d’obtenir des réponses à nos mails adressés aux services scolaires ,à l’école des sports…

Semblant de démocratie! Nous avons pu donner notre avis donné sur la révision des quotients familiaux.
En sera t’il de même pour les prochains projets immobiliers importants ?

Ouverture du centre médical en juillet 2016 : félicitations aux professionnels de santé qui offre 500m², aux normes d’accessibilité pour les handicapés. Combien de communes aujourd’hui sont obligées de financer leur centre médical pour retenir ou attirer les médecins.
Quid de la Maison de Berthe Morisot ? La qualité artistique des peintures murales ne présage pas d’un objectif ambitieux.

Espérant que vous aurez passé un bon été,  nous vous souhaitons une bonne rentrée tant scolaire que professionnelle et une bonne installation pour les nouveaux venus.

(La Gazette est diffusé plus tôt que prévu…Ce qui n’altère en rien son contenu) 

Céline BUNOUF, Dominique BRIAND, Emmanuel TAMBRUN.